Livre Blanc Paypite - Paypite

Livre Blanc Paypite

Une cryptomonnaie francophone : pourquoi et comment ?

 

Une cryptomonnaie francophone Paypite

 

Dans le monde des cryptos, les livres blancs, ou white papers, sont des documents importants. Ils permettent à l’initiateur du projet d’en présenter son objectif général ainsi que les étapes de développement pour le réaliser.

Chez Paypite, nous ne dérogeons pas à la règle : nous sommes ravis de vous présenter aujourd’hui notre livre blanc, qui expose en détail le projet de l’association.

Vous trouverez ci-dessous un petit résumé de celui-ci sur fond de francophonie, développement économique, blockchain et communauté.

 

La francophonie, une opportunité de développement conséquente

Selon les projections de l’Organisation internationale de la francophonie, en 2050, la francophonie représentera 700 millions de personnes, soit 8% de la population mondiale. Aujourd’hui 5ème langue la plus parlée au monde, le français a donc de beaux jours devant lui, notamment grâce au développement à venir de l’Afrique.

Le monde francophone n’a pas de limites clairement définies actuellement, si l’on adopte la définition du Centre de recherche et de réflexion sur le monde francophone, on peut comptabiliser comme francophones « les pays où le français est la langue d’administration, des affaires et des médias », ce qui représente aujourd’hui environ 480 millions de personnes.

Soit une population conséquente qui a en commun une même langue, de quoi faciliter des échanges commerciaux. D’ailleurs, lorsque deux pays partagent la même langue, cela peut permettre l’accroissement jusqu’à 22% des échanges commerciaux.

La francophonie semble donc une opportunité de développement conséquente pour les pays concernés. Pourtant, cet espace d’échanges commerciaux francophones est aujourd’hui peu développé et la francophonie reste principalement une union culturelle et linguistique.

 

Des freins au développement économique bien ancrés

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Des freins au développement économique bien ancrés

Ce n’est pas un hasard si les échanges commerciaux intra francophonie restent aujourd’hui limités. Bien que les grandes entreprises ne soient pas concernées par cela, les PME savent bien qu’il n’est pas si simple de nouer des relations commerciales avec d’autres pays francophones.

Et que dire des particuliers qui souhaitent envoyer de l’argent à leurs familles dans un autre pays et qui n’ont à leur portée que des solutions coûteuses et/ou peu sécurisées ?

 

Le constat aujourd’hui est le suivant concernant le commerce entre francophones :

Des transferts d’argent coûteux

Les transferts d’argent en dehors de la zone SEPA sont très coûteux, les frais pouvant aller jusqu’à 20% du montant du paiement souhaité. Cela touche directement tous les individus qui souhaitent envoyer de l’argent à leur famille dans un autre pays francophone, pratique répandue notamment en provenance de pays comme la Belgique et la France vers des pays d’Afrique. Beaucoup doivent passer par des réseaux informels non sécurisés pour contourner les frais prohibitifs de virements proposés actuellement par les banques, quitte à tout perdre.

Ces frais élevés sur les virements, notamment de petits montants, sont aussi un frein aux échanges commerciaux pour les PME des pays francophones. Selon l’Overseas Development Institute, cela représente une perte de 1,4 à 2,3 milliards de dollars par an pour le continent africain. « L’alignement des frais pour les Africains sur la moyenne mondiale dégagerait suffisamment de revenus pour financer la scolarisation de quelques 14 millions d’enfants, soit presque la moitié des enfants non scolarisés en Afrique subsaharienne, et pour fournir de l’eau potable à 21 millions de personnes. »

L’objectif affiché par le G8 en 2014 était que les frais de transferts vers l’Afrique ne dépassent pas 5% du montant envoyé. Nous en sommes encore loin. Le nouvel objectif fixé est de 3% pour 2030.

 

Faible bancarisation

Pour les pays européens, où les comptes bancaires et cartes de paiement sont des outils quotidiens, cela peut sembler contre-intuitif, mais pourtant de nombreux pays francophones, particulièrement d’Afrique, sont très peu bancarisés. A Madagascar par exemple, 97% de la population n’a ni compte bancaire ni carte de paiement.

Cela s’explique notamment par les frais élevés d’ouverture et de tenue de compte. La conséquence directe est que l’argent liquide reste au coeur des échanges, ce qui suscite des vols réguliers.

La Banque mondiale insiste d’ailleurs sur l’importance de la bancarisation dans le développement économique des pays. Cette faible adoption des outils bancaires empêche par ailleurs l’essor d’un commerce en ligne conséquent, qui reste à date une opportunité sous-exploitée.

 

Des monnaies volatiles

Enfin, dernier frein, et non des moindres, au développement des échanges intra francophonie : les monnaies locales des pays. Au contraire de l’euro, du franc suisse ou du dollar canadien, les monnaies de la grande majorité des pays francophones ne sont pas librement convertibles. Elles sont donc difficiles à acheter ou à vendre, freinant les échanges entre les différents pays.

Par ailleurs, elles sont fortement sujettes à l’inflation et à des dévaluations régulières, ne faisant que renforcer la complexité des échanges.

Alors même que la francophonie est une opportunité de développement économique pour les pays en faisant partie, les échanges commerciaux intra francophones restent aujourd’hui l’apanage des grandes entreprises, qui sont les seules à pouvoir surmonter les freins existants.

 

Union économique et monnaie commune

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Union économique et monnaie commune

Comment faire bouger les choses ? Chez Paypite, nous avons la ferme conviction qu’une union économique francophone et qu’une monnaie commune permettront un essor commercial des pays francophones.

En effet, au-delà d’une « conscience francophone », qui réside aujourd’hui davantage dans des échanges linguistiques et culturels, si nous souhaitons développer les échanges commerciaux entre francophones, de nouveaux outils doivent être mis en place.

Une monnaie commune, qui ne supplanterait pas les monnaies locales, mais en serait un complément, permettrait aux différents pays d’échanger plus facilement entre eux, en limitant les coûts et la volatilité des monnaies locales.

Comment mettre en place un tel projet d’envergure ? Si l’on attend l’impulsion par le monde politique, les changements ne seront probablement visibles que dans plusieurs décennies. D’où une proposition de la société civile de lancer un nouvel écosystème francophone, qui se fonde sur une technologie dont nous avons beaucoup entendu parler ces dernières années : la blockchain.

Ce protocole garantit la traçabilité et la sécurité des échanges. Nous souhaitons y adosser une cryptomonnaie communautaire, dédiée aux francophones du monde entier.

Quels sont les avantages de la cryptomonnaie pour favoriser les échanges entre francophones ? Des frais de changes nuls, des frais de transferts quasi nuls également, ainsi qu’un risque de change inexistant. Cela résout en fait les problèmes principaux rencontrés aujourd’hui par les populations dans leur commerce entre francophones.

Superposée aux monnaies locales et décentralisée, cette nouvelle monnaie, que nous avons baptisée Paypite, permettra un développement des flux commerciaux, autant pour les pays développés que pour les pays émergents.

Les cryptomonnaies sont aujourd’hui utilisées comme un outil spéculatif par un certain nombre de personnes, ce n’est pas dans cette optique que nous nous positionnons avec Paypite. En effet, nous voulons connecter cette monnaie au monde réel, en proposant par exemple des bureaux de change où elle pourra être convertie.

Au-delà d’une simple monnaie, nous souhaitons insuffler la création d’un nouvel écosystème, où les différents membres s’impliqueront dans le développement. C’est pourquoi Paypite est lancé en tant qu’association, à but non lucratif. Elle est porteuse de valeurs humanistes et universelles, et nous croyons fermement qu’avec Paypite, nous pourrons participer activement au développement économique des pays francophones.

 

Pour découvrir l’intégralité de notre livre blanc et la présentation détaillée de notre projet, cliquez ici.

 

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